Remplissez les critères ci-dessous ou cliquez sur la carte pour faire votre recherche.
Le plan de reprise est le business plan de votre projet.
Il contient :
> Une présentation de votre parcours et de vos compétences
> Une présentation de l'activité de l'entreprise ;
> Une présentation de vos projets après la reprise ou plan opérationnel
> Une présentation de votre montage juridique ;
> Un prévisionnel financier.
Le plan de reprise va vous permettre de démontrer le bien fondé de votre projet à vos interlocuteurs (banquiers, partenaires financiers, ...)
> Ressources humaines : cerner les postes clés, le rôle de chacun. C’est un point très important, cela vous permettra de réussir une bonne transition avec le cédant.
> Marketing : planifier vos actions de communication et ajuster votre politique commerciale.
> Production et approvisionnement : déterminer le coût direct de vos marchandises vendues.
> Recherche et Développement : pour déterminer les projets à mettre en avant et évaluer les budgets correspondants.
> Administration et frais généraux : connaître les charges fixes et les coûts indirects qui pèsent sur votre trésorerie.
> soit comme un fonds de commerce, c’est à dire une entité globale n’incluant que des actifs matériels ou immatériels et ne comprenant pas de trésorerie actuelle ou à terme, ni de dettes ;
> soit en tant que participation donnant le contrôle dans la société qui possède l’entreprise, comprenant sans exception l’ensemble de ses dettes et de ses actifs.
> Un montage trop «tendu» c’est à dire nécessitant trop de remontée de bénéfices, laissera la cible sans capacité d’autofinancement et l’affaiblira dangereusement.
> «Le passé éclaire l’avenir». Il est dangereux de spéculer sur des chiffres d’affaires et des bénéfices que l’entreprise n’a encore jamais réalisés.
> On considère en général que moins de 70% du résultat peut être utilisé pour faire face à la dette de reprise, la prudence conseille que l’on réduise ce ratio à 50%.
> de l’apport personnel,
> des prêts personnels,
> du crédit-vendeur,
> des prêts bancaires à l’entreprise,
> des prises de participation et souscription au capital,
> des aides et subventions.
- stade d'intervention : amorçage, développement, transmission, retournement ...Il est donc tout à fait crucial de bien connaître son propre besoin, et de cibler préalablement les investisseurs adéquats.
- « tickets » d'intervention (de quelques K€ à quelques M€)
- secteur d'activité, implantation géographique
- professionnalisme (capital investisseur / business angels), philosophie d'investissement
- ILP (Institut Lorrain de Participation), EUREFI,Il est préférable de bien se préparer avant toute approche. A ce titre les CCI Lorraines ont développé un service très spécifique, gratuit et confidentiel, d'information et de mise en relation ciblée : CCI O2Bilan (www.cciO2bilan.fr).
- EUROCAPITAL (Banque Populaire), CIC Finance
- LBA (Lorraine Business Angels), ADER Investissement (business angels)
> Les plus connus sont SOCAMMA-SOGAMMELOR, SIAGI, OSEO, qui sont saisis lors de la demande de crédit. C’est votre banque qui transmet la demande.
> Le FGIF (Fonds de Garantie à l’Initiative des Femmes) destiné, comme son nom l’indique, au public féminin qui crée ou reprend une entreprise de moins de 5 ans. Ce fonds peut garantir jusqu’à 70% du montant de l’emprunt.
Un bon plan de reprise est avant tout un plan réaliste.